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Se nourrir d’abord, se faire du bien ensuite

Se nourrir d’abord, se faire du bien ensuite

Se nourrir d’abord, se faire du bien ensuite

Pour 1 Français sur 5, se nourrir est d’abord une nécessité. La recherche du plaisir arrive en 2ème position mais la préoccupation santé gagne du terrain… Gerblé vous résume les résultats d’une enquête confiée au CREDOC.


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Manger pour vivre
Manger pour vivre, c’est évident pour 1 Français sur 5 !

L’alimentation pour la survie est citée le plus souvent par :
  • les plus âgés : 51 % des 65 ans et plus,
  • les plus jeunes : 47 % des 18-24 ans,
  • les catégories très aisées : 47 %
  • les individus les plus minces : 50 %.

    L’INPES note, qu’entre 1996 et 2002, ce dernier critère avait augmenté de 10 points chez les 30-39 ans.
  • Le plaisir gustatif
    La culture française a développé de façon très importante la dimension hédoniste d’un aliment. C’est ainsi, qu’après la réponse à un besoin physiologique, la recherche du plaisir par l’aliment est la vertu attendue pour 36% des personnes interrogées.

    Le goût est le premier critère pour lequel on est prêt à payer plus cher un produit alimentaire, mais c’est aussi la première définition donnée à la qualité.
    Alimentation-santé
    Les deux dernières décennies ont vu l’augmentation régulière de la sensibilité des consommateurs à l’importance du bien-manger pour leur santé. La diffusion de messages nutritionnels comme ceux du Programme National Nutrition Santé (PNNS) a largement contribué à cette évolution.
    Ainsi, la dimension plaisir (36 %) est presque rattrapée par la dimension santé (22 %) alors qu’en 2006, l’écart était nettement plus important.

    76% estiment qu’une alimentation variée, saine et équilibrée est le comportement le plus important à respecter pour préserver sa santé.
    Nutrition : peut mieux faire
    Si la préoccupation santé gagne du terrain et si la majorité des Français a intégré les messages du PNNS, certains paradoxes semblent persister :

  • 43% des Français disent manger 5 fruits et légumes/jour mais 1/3 des adultes et près de 60% des enfants en consomment moins de 3,5 portions/jour.

  • La consommation de sel semble se réduire, avec des apports évalués à 8,5 g pour les plus âgés et 6,9 g pour les plus jeunes contre une moyenne de 10 g (études réalisées entre 1994 et 1998). Cependant ces chiffres restent encore trop élevés si l’on se réfère aux normes de l’OMS qui préconise une consommation quotidienne de 5 g. Le PNNS s’est fixé dans un 1er temps un objectif de 8 g.

  • 2/3 de la population étudiée affirment pratiquer quotidiennement au moins 30 mn d’activité physique alors que 53% des adultes et 39% des enfants passent plus de 3 heures /jour devant un écran de télévision ou d’ordinateur. Difficilement compatible !
  • Conclusion
    Les principaux éléments de ce dossier sont tirés de la 2ème vaque du Baromètre des perceptions alimentaires réalisé pour le ministère de l’Agriculture et de la Pêche. Cette enquête est disponible sur le lien suivant:

    http://agriculture.gouv.fr/sections/presse/dossiers-presse/synthese-du-barometre